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Gaston PAGE 1925 - 2009

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PAGE Gaston 
22 mars 1925, Glénay (Deux-Sèvres) -2 février 2009, Niort (Deux-Sevres).


Il intègre à partir de 1946 l'atelier de Jean Ferchaud de Thouars où il apprend le
métier de sculpteur et de peintre. II s'installe à Niort œuvrant dans l'atelier de
menuiserie de M. Carlier à partir de 1952, avant de travailler à son compte en 1961,
embauchant jusqu'à 9 ouvriers en 1968. Il cesse son activité en 1980 apprenant à son
fils Laurent le travail du bois et l'orientant vers la professionnalisation de sculpteur.
Il réalisera pour l'église de Saint-Florent le chemin de croix en 1965-1966.
Localisation : Niort (Deux-Sevres, église Saint-Florent).

 Source "Dictionnaire des peintures de Deux-Sèvres et des sculpteurs"

Laurent PAGE 1955 - 2007

PAGE Laurent-Georges-Arthur
22 novembre 1955, Niort - 23 septembre 2007, Niort (Saint-Liguaire)
Prix de sculpture Jean Ferchaud en 1989 ; prix du Rotary-Club de Thouars en 1990 ; Grand
Prix de la ville Thouars en 1992


A propos de Laurent Page, il est difficile de parler d'écoles d'art, de formation « beaux-arts » traditionnelle, de fréquentation des milieux artistiques. Plus sagement, et méthodiquement, il a découvert une ambiance familiale chez son père Gaston, sculpteur sur bois ornemaniste, décorateur de mobilier.

 Fréquentant très jeune l'atelier, il considérait ce lieu comme une aire de jeux et de plaisirs, l'outil devenant parfois le jouet. Avant la période d'apprentissage, il a pris le temps de sentir l'odeur caractéristique du bois, d'écouter le père qui devenait le professeur, de voir la transformation d'un banal morceau de bois en une forme sculptée, de toucher les outils grâce auxquels le bois devenait une expression artistique selon son inspiration. Comme d'autres s'épanouissent avec le pinceau, la palette pour la peinture, avec les instruments de musique, avec la règle et le compas pour l'architecture, Laurent Page avait établi la connexion entre l'intelligence de la main et la réflexion par les ciseaux, la gouge, le maillet. Ses sources d'inspiration sont nombreuses : la croyance religieuse, le modèle vivant pour les simples études, l'illustration de la musique classique et de la chanson, l'observation amusée et attendrie de ses contemporains
La visite de son atelier commence par les regards d'une famille de pauvres paysans américains (Les Raisins de la colère), ruinés par la crise des années 1930, contraints aux moyens dérisoires pour vivre. Un certain humanisme se dégage de ces visages dignes malgré les privations. Un
alignement de bustes aux visages déformés volontairement par le chant donne un air de joie et de gaieté à l'image du sculpteur. Très souvent, ces réalisations sont matière à réflexion, une sculpture à vivre et à rêver. L’artiste était devenu pédagogue par la création de l'association « Autour de la sculpture », mais aussi commissaire avec Art et Rencontre des biennales d'Art
sacré en Poitou, responsable artistique au salon de peinture de Saint-Loup-Lamairé.

 

Source "Dictionnaire des peintures de Deux-Sèvres et des sculpteurs"

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